L’Association

Fondée le 12 novembre 1927 sur l’initiative du Général Balfourier, alors président de la Saint-Cyrienne, l’Association des Amis de Saint-Cyr s’est donnée pour mission de contribuer au maintien de la valeur et du prestige de l’École Spéciale Militaire (Saint-Cyr) et de l’École Militaire Interarmes, toutes deux basées aujourd’hui à Coëtquidan. 
Cette association a été reconnue d’utilité publique par décret le 7 mai 1931. Elle est devenue « l’Association des Amis de Saint-Cyr et Coëtquidan » par décret publié le 14 novembre 1975.

L’association agit en liaison étroite avec le Général Commandant les Écoles et son État-major.

  • Elle adresse à tous ses membres des lettres régulières d’information,
  • Elle mène des études en relation avec ses buts et prépare si nécessaire des interventions,
  • Elle participe à la remise des prix aux Écoles,
  • Elle apporte son soutien financier aux opérations sportives ou humanitaires organisées par les élèves (Course de l’EDHEC, opération Mont Blanc, Triathlon…),
  • Elle vient en aide, en cas de besoin, à des élèves confrontés à des difficultés matérielles.

Dès sa création, l’Association s’est attachée à accueillir en son sein, outre des personnalités à l’autorité incontestable, principalement des représentants de la société civile (parents ou membres des familles d’élèves officiers, amis, chefs d’entreprises) afin de faire partager ses objectifs très au-delà des cercles strictement militaires.

De fait, dès sa création, l’association comptait parmi ses membres les monarques de plusieurs pays européens, tous les maréchaux de l’armée française, puis de nombreuses personnalités politiques.

Sans refuser l’adhésion d’anciens militaires, l’association compte aujourd’hui une très large majorité de ses adhérents dans la société civile, avocats, médecins, professeurs de Faculté, industriels, dirigeants d’entreprise…

L’association, dont le siège est à Paris, dénombre actuellement plus d’un millier d’adhérents.

L’Association se dit prête à intervenir si nécessaire auprès des plus hautes autorités de l’État, à ce que le niveau d’excellence de la formation dans les trois Écoles soit maintenu et développé pour former des chefs aptes à commander quel que soit le type d’engagement et la complexité des situations, leur permettant ainsi de participer directement à l’efficacité opérationnelle de l’Armée de terre et de leur assurer une place de premier plan dans les opérations multinationales.

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